2014
Rick RUDDEL, Université de Regina, John WINTERDYK, Université Mount Royal, Les officiers de sécurité sont-ils déployés de façon rationnelle? Une évaluation de municipalités canadiennes
Globalement, il existe plus d’intérêt à mieux comprendre l’implication des officiers de sécurité dans le maintien de contrôle sociale. Une partie de cet engagement est de clarifier la distribution des officiers de sécurité parmi différentes juridictions et l’effet que les facteurs reliés aux crimes mènent à une plus haute concentration d’officiers de sécurité dans les communautés. Si les officiers de sécurité sont déployés selon l’hypothèse de choix rationnel, leurs nombres devraient augmenter dans les communautés qui ont des taux de crimes plus élevés. Cette étude de données en coupe a examiné les facteurs déterminants dans la concentration d’officiers de sécurité dans des municipalités canadiennes de plus de 20,000 résidents en 2006 (n=68) et 2011 (n=65). Cohérent avec les prévisions, on a trouvé une relation claire entre les crimes violents déclarés par la police et le nombre d’officiers de sécurité. Il n’y avait pas, par contre, un lien important entre le taux de crimes en général ou des crimes non-violents et la concentration d’officiers de sécurité. D’autres facteurs associés avec une meilleure proportion d’officiers étaient des juridictions avec un revenu important et une densité résidentielle, des provinces où on fait confiance à la police et un indicateur de désordre. Les implications pour les théories de contrôle sociale sont discutées, ainsi que plusieurs implications pour de telle recherche et connaissances en Roumanie et d’autres pays de l’Europe du Sud-est.
Mots clés: officiers de sécurité, quantité de policiers, déploiement de policiers, contrôle sociale, sécurité privée
« dos