2024

Roxana STANCIU, doctorante, Faculté du Droit, Université de Bucarest, Une histoire de jugement par contumace – du jugement par défaut à la suspension volontaire du jugement

DOI: https://www.doi.org/10.31178/AUBD/2024.19

Résumé: Le procès en présence des parties est une garantie d'un procès équitable, et leur absence aux débats n'entraîne plus la perte du procès. Toutefois, la renonciation aux garanties d'une procédure régulière, y compris les audiences devant les deux parties, doit être expresse ou claire dans le comportement de la partie. A défaut, le tribunal ne pourra pas poursuivre le procès, ce à quoi la loi attache le rang de norme impérative.

La "présomption de désistement" sur laquelle se fonde le cas de suspension volontaire du jugement, prévue par l'art. 411 par. (1) point 2 C.civ.proc. a récemment été combattue par la théorie selon laquelle la partie qui demande un ajournement pour un motif valable entend en réalité empêcher la suspension volontaire faute de parties. Les implications et les lacunes de cette théorie seront discutées ci-dessous, contrairement à l'histoire des jugements par défaut.

Mots-clés: droit de la procédure civile, suspension du jugement, suspension volontaire


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